SOUVENIR SOUVENIR AH LA LA

SOUVENIR SOUVENIR AH LA LA
AH QUE DES BONS SOUVENIRS DE CETTE PERIODE
un bon son de [%a href='http://www.ifrance.com/arghezza/Mp3/KickAvecMesNike.mp3'%][%b%]bustaflex
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# Posté le jeudi 22 avril 2004 08:02

Modifié le vendredi 23 avril 2004 16:17

LA TUERIE

LA TUERIE
« La Tuerie », voilà une mixtape qui porte bien son nom : plus d’une trentaine de titres, égotrips pour la plupart, signés par les nouvelles têtes de l’underground, 90 criminels dont les leaders sont Iron Sy et Black Killah. Le premier est une dernières recrues de l’équipe B.O.S.S., on a pu l’entendre sur le deuxième volume de leur compilation, avec le titre « Plus d’amour », excellent texte que l’on retrouve avec un instru différent sur cette mixtape. Iron Sy est un très bon rapper, au ton accrochant et au flow original, on le retrouve à deux reprises sur la cassette : d’abord avec Joke Nickolson sur le déjanté « Les maraveurs » puis avec Etat Second et Douma pour l’excellent « Attire la foule ». Quant à Black Killah il s’agit en vérité d’un groupe et on les retrouve évidemment plusieurs fois sur la cassette, dispersés ou réunis. Ainsi il y a le sanglant « Langues de putes » avec Tony Sky, « Duo de choc » avec Douma et Kennedy et « Guerrier d’la chicha » avec Caënos, Munoz et B.Bel. Nysay est une valeur sure de l’underground parisien, on a pu les entendre sur le deuxième volet du Beat De Boul avec l’excellent « C’est la guerre » et les deux rappers prouvent une fois encore leur supériorité et leur complicité au micro aux côtés de Diomay et Granit pour « On a pas l’temps », un très bon morceau. Le Beat De Boul est représenté aussi par Mala Malekal et Movez Lang accompagnés de H2B et TNT pour une tuerie comme il y en a beaucoup sur cette mixtape, étant donné les niveaux avancés des mc’s. Citons en quelques uns parmi les meilleurs : Agression Verbale (« Déclare forfait »), Mass et l’Anaconda (« 2 héros de scène »), Daomen (« Un truc de meurtrier ») ou encore Apothéose avec Slim (« On relève la crème »). Certains groupes parmi ceux un peu moins connus délivrent quelque bonnes prestations sur des instrus taillés pour le freestyle : La CC, Da Killtran Energi’z, Al Paccino, Dada Sy, Fondation K’1 Fry, SSK, Vendettat ou encore Apollo 13 feat Phonk Neg’z. Sortie en 1999 cette mixtape était une petite bombe et reste encore d’actualité. Du freestyle plein les oreilles pour ceux qui aiment ça, sur des instrus empruntés aux ricains taillés pour l’égotrip .

Face A -- Face B
Intro 01 Black Killah (RG + Douma) & Damas + Rismo (AV) + Tony Sky
Joke Nickolson & Iron Sy 02 Apollo 13 & Phonk Neg'z
Black Killah & Tony Sky (V2M) 03 Mass & Anaconda
Rimeurs A Gage (F-Dy & Futabarge) 04 Iron Sy
La CC 05 Tag Crew
Da Killtran Energi'z 06 Profecy & Mokem
Nysay & Diomay + Granit 07 SSK
Al Paccino 08 Vendettat
Agression Verbale 09 Mala Malekal & H2B, TNT, Movez' Lang
Kennedy & Douma (Black Killah) 10 Du Sang Neuf Un
Dada Sy 11 Daomen
Munoz + B.Bel & Caënos (Black Killah) 12 Apothéose & Slim
V2M 13 Etat Second & Iron Sy + Douma
Douma L'Parrain (Mafia K'1 Fry) 14 L'Arsenal
Fondation K'1 Fry 15 Les Refrès
Hody C 16
Freddy R 17
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# Posté le jeudi 22 avril 2004 07:53

un pti son de l homme qu on appel I-R-O-N SYYYYY

un pti son de l homme qu on appel I-R-O-N SYYYYY
[%a href='http://xphases.chez.tiscali.fr/real/dangereux.rm'%][%b%]dangereux
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# Posté le jeudi 22 avril 2004 07:45

Modifié le jeudi 22 avril 2004 07:59

VOICI VENU JAMES KERY LE MEC AYANT CONNU LE SENS DU MOT LERE-GA

VOICI VENU JAMES KERY LE MEC AYANT CONNU LE SENS DU MOT LERE-GA
ALLER UN PTIT FLASHBACK EN ARRIERE...

1977 : Naissance de Alix Mathurin à Abymes en Guadeloupe de parents haïtiens.


1985 : Arrivée en France. Après un passage en pension, Alix s’installe à Orly dans le Val de Marne avec sa famille, à 5 dans un 30m2.

1990 : Alix fait ses débuts dans le rap avec ses amis Alter, Teddy, Rocco et Manu Key. Ce dernier lance l’idée d’un groupe des petits frères qui s’appellerait Idéal Junior eu égard au jeune âge de ses membres et pour se démarquer de leur aînés du quartier : le 113 et Different Teep qui en 1988 s’appelait Posse Ideal. Réunis, les différents groupes composent le collectif Mafia K’1Fry.

1992 : Ils sortent leur premier single "La vie est Brutale" après s'être fait remarquer lors de concerts. Ils sont alors rejoints par DJ Medhi qui produira les sons. En 1993, Alter quitte le groupe. Ideal J enchaîne alors les concerts avec le label Alariana crée pour l'occasion. Ils posent sur la B.O de "Raï" en 1995.

1996 : Ideal J sort enfin son premier album intitulé "Original MC sur une Mission" après des années de galère. L’album ne passe pas inaperçu et remporte un succès d’estime.

1998 : Sorti du deuxième album explosif, "Le Combat continue". Les déboires ne sont pas finis pour le groupe : le single "Hardcore" sera censuré en radio, le clip bippé diffusé entre 3 et 4 heure du matin sur M6.

1999 : Suite à la perte d’un proche dans des conditions tragiques, Kery James décide d'arrêter le rap du jour au lendemain. Kery James s’investit pleinement dans la religion musulmane. Ali (prénom musulman de Kery) délaisse la musique pour la religion. La réputation de Kery James s'intensifie, ainsi que l'attente du public. L'annonce de l'album solo est maintes fois repoussée.

2001 : En octobre, sort enfin son album solo "Si c'était à refaire". Pour tenter de réconcilier les cultures et les générations, Kery James a invité sur son album le chanteur malien Salif Keïta, ainsi que les Nubians et le groupe cubain Orishas.

2002 : Le 21 septembre, à l’occasion de l’événement Urban Peace au stade de France, Kery James fait vibrer plus de 30 000 personnes en déclamant acappella ses textes percutants et réfléchis.

2004 : Sortie prévue au 5 avril de son nouveau projet musical chez Naïve. Une compilation regroupant morceaux de rap et musique traditionnelle afin de donner à sa religion l’Islam le visage qu’elle mérite : celui de la paix, de la sérénité et de la tolérance.

# Posté le dimanche 18 avril 2004 15:21

BIGGIE ET TUPAC : LE FILM======>>>>LA + GRANDE ARNAQUE

BIGGIE ET TUPAC : LE FILM======>>>>LA + GRANDE ARNAQUE
Deux des plus grandes figures emblématiques du rap US, Tupac Shakur (2Pac) et Christopher Wallas (Notorious BIG) sont morts respectivement en septembre 1996 et mars 1997. Le double assassinat qui les a tout deux frappé et qui a amplifié de manière considérable leur notoriété dans le paysage rappologique américain, reste à ce jour non élucidé. L'enquête n'est pas close pour autant, Nick Broomfield (qui a déjà réalisé un documentaire sur le suicide Kurt Cobain) décide de mener une investigation à ce sujet et tente lui même d'élucider les non-avoués autour de la disparition des deux rappeurs. Pari à priori difficile pour ce réalisateur ne possédant aucune autorité légale pour arriver a ses fins, il est de plus handicapé par la langue britannique en terre américaine. Les moyens réduits n'aidant pas, on obtient quand même un documentaire assez conséquent d'une heure et quarante-sept minutes.

Mais il ne suffit pas de se glisser dans la peau d'un Colombo pour réussir une enquête, et maladroitement, Broomfield fait de son personnage le "héros" de l'intrigue. Son omniprésence finit même par agacer et ses péripéties mises en avant rendent l'investigation brouillon. N'est pas Michael Moore qui veut, lui c'est rendre son personnage secondaire. Quant à la réalisation, elle relève parfois de la blague de mauvais goût au point que l'on se surprend à vouloir s'autoproclamer réalisateur. Les plans et la qualité des images s'approchent de celles de nos dernières vacances à la plage, filmé au poing avec le caméscope de papa. Le cameraman semble en être à son premier (et ultime ?) fait d'arme : l'image est rarement statique et s'égare par moment on ne se sait où. Certains témoignages sont interrompus brusquement suite à la demande des témoins-acteurs, à croire que l'impasse a été faite sur le montage. D'autant plus dommage que les scènes coupées semblaient revêtir une importance capitale dans l'annonce de nouvelles preuves. Bref, c'est frustrant.

Une multitude de détails insignifiants apparaissent, entre autre, lorsque Broomfield au volant de sa voiture téléphone à d'éventuels témoins comme si le temps lui était compté. Accroître l'insécurité de lui et son caméraman sur les routes californiennes était-il nécessaire ? Ces situations cocasses traduiraient-elles une frustration de l'Anglais de n'avoir jamais été a l'affiche dans une production Hollywoodienne aux cotés d'un Bruce Willis ? Et avec la riche discographie des deux rappeurs, on ne comprend pas que le score du film comporte certains morceaux d'autres artistes tels Gangstarr...

Pourtant, la documentation laissait présager de très bonnes choses. Tout d'abord, la biographie des deux rappeurs révèle au grand public l'amitié qui liait Notorious BIG à 2Pac et montre à quel point le départ de chacun vers leur label respectif a envenimé leur relation. Cet historique permet de mieux cerner leur personnalité et la documentation bien garnie de leur carrière reste le point le plus positif de ce reportage : des archives des premiers freestyles et scènes de BIG et PAC à Baltimore jusqu'aux extraits de la soirée des MTV Awards qui a tourné à l'affrontement verbal entre Westcoast et Eastcoast... on est vraiment gâté. Mais dès qu'il s'agit de trouver des nouveaux éléments, l'inspecteur sèche ou s'égare dans des pistes hasardeuses. Et lorsqu'il approche d'éléments-clé, celui ci abandonne préférant donner de l'importance à une nymphomane dévoilant ses expériences sexuelles avec les policiers soupçonnés d'être impliqués dans le meurtre de Notorious BIG ou encore, au présumé père de 2Pac, qui se vante d'avoir reconnu ce dernier à son appareil reproducteur... consternant. Beaucoup de scènes semblent inutiles au bon déroulement de ce documentaire qui souffre d'un cruel manque de contenu informatif. Un vide comblé par des traits d'humour ou d'anecdotes qui "gonflent" la durée du film. La supercherie touche à son paroxysme lorsque Suge Knight, boss de Death Row et commanditaire présumé du double assassinat, qui est évoqué tout au long du film est enfin interrogé en prison. Il refuse de se prononcer sur les deux meurtres et préfère lancer un message de paix a la jeunesse !

Cependant, le danger ne semble pas avoir été absent tout au long de l'aventure de Nick Broomfield, ce qui pourrait expliquer les lacunes flagrantes de son enquête. Et ce n'est pas la terreur qu'inspire Suge Knight visible dans les yeux de chacun qui a facilité le déroulement de son travail. Mais force est de constater que les informations confuses et la chronologie grotesque, perturberaient n'importe quel spectateur lambda. Il ne serait pas surprenant d'entendre dans la salle des chuchotements "mais c'était pas 2Pac qui était mort en premier ?". A défaut de nous éclairer, ce film sème désordre et confusion. Les événements se mélangent et aucun cheminement correct n'est réalisé, les interviews hachées et parsemées tout au long du film ne débouchent sur rien si ce n'est une multiplication de pistes et de présomptions infructueuses. Bref, impossible de savoir vers quel horizon le film se dirige et le doute plane quand au sens de l'organisation de notre réalisateur.

Au final, on finit par trouver le temps long et un documentaire d'une quarantaine de minutes aurait été plus efficace. 2Pac et Notorious BIG sont morts assassinés ainsi soit-il, et ni la police ni le réalisateur Anglais n'ont permis jusqu'à aujourd'hui d'élucider ces crimes, perpétuant les mythes et légendes qu'ont engendrés leurs décès.

PS : ILS SONT MORT ALORS ARRETER VOS FANTASMES SUR 2PAC
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# Posté le dimanche 18 avril 2004 15:13